La consolidation du secteur minier ne s’arrête plus. Après sa fusion avec Rangold il y a 3 mois, voici que Barrick Gold (1er producteur mondial) lance une offre d’achat hostile sur Newmont Mining, 2ème producteur mondial, qui avait lui-même annoncé sa fusion avec GoldCorp, 5ème producteur mondial, il y a 1 mois. Difficile de s’y retrouver et de savoir qui aura le dernier mot. Mais quelle mouche a donc piqué les PDG de mines d’or pour leur donner une telle fièvre acheteuse ? La réalité est que le temps des découvertes de méga-gisement est révolu, et que les gisements et la production s’érodent lentement. Pour créer de la valeur pour leurs actionnaires, les sociétés minières se tournent donc vers les logiques financières : fusion, synergies et réduction de couts. C’est ce que plaide le président de Barrick, qui estime que 7 milliards de dollars d’économies peuvent être générées sur 20 ans, en particulier au Nevada ou les deux sociétés sont très présentes.
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