Une pression qui a également plombé, dans son sillage, le marché des métaux précieux, dont celui de l’or. Et la morosité a particulièrement régné sur les marchés européens (au lendemain de l’attaque de Nice), et ce, en dépit d’un bilan macroéconomique américain globalement positif. Rappelons en effet que la production industrielle s’est hisée de 0,6% (juin), alors que le consensus n’escomptait en moyenne qu’un + 0,1%.
Par ailleurs, les prix à la consommation américains ont enregistré une hausse de 0,2% en juin. Les analystes d’Aurel BGC prévoient que « ces publications devraient confirmer que la croissance économique américaine reste solide et sans inflation », modérant que « dans la zone euro, le taux d’inflation annuel a été confirmé à +0,1% en juin, contre -0,1% en mai, tandis que l’excédent commercial est ressorti à 24,6 milliards d’euros en mai ».
Dans l’ensemble, les observateurs continuent à se montrer sceptiques et méfiants face au récent rallye haussier des marchés, dans un climat qui appelle pourtant à la prudence. Les experts craignent en effet les répercussions de ce rapport prolongé de contradiction entre la conjoncture et l’évolution « illogique » des places boursières.
Dans ce contexte, l’or ouvre la séance de ce lundi 19 juillet 2016 avec un cours relativement baissier de 1,331.90 dollars l’once.
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