Ces pays concentrent désormais près de la moitié de l’or mondial
Le centre de gravité de l’or ne se situe plus là où on l’imagine.
Il a glissé. Lentement. Puis brutalement.
Sans annonce officielle. Sans déclaration spectaculaire.
Aujourd’hui, un groupe de pays concentre une part de l’or mondial que peu d’analystes auraient jugée crédible il y a encore dix ans.
Ils ne sont pas occidentaux.
Ils ne sont pas discrets par hasard.
Le chiffre qui change la lecture du marché
Près de la moitié des réserves d’or mondiales.
Pas une estimation floue.
Une accumulation progressive, patiente, méthodique.
Ces pays n’ont pas acheté pour spéculer.
Ils ont acheté pour peser.
Pour durer.
Pour se protéger.
Les BRICS ne parlent pas d’or.
Ils en accumulent.
Brésil.
Russie.
Inde.
Chine.
Afrique du Sud.
À eux cinq, puis avec leurs alliés récents, ils ont modifié l’équilibre silencieux du métal jaune.
Sans conférence de presse.
Sans slogan.
Pendant que d’autres débattaient de taux ou de monnaies numériques, eux empilaient des réserves physiques.
Réelles.
Tangibles.
Stockées.
Pourquoi maintenant ?
Parce que l’or ne dépend d’aucune signature.
Parce qu’il traverse les crises sans demander d’autorisation.
Parce qu’il n’a pas besoin de système pour exister.
Ces pays n’anticipent pas un choc précis.
Ils se préparent à un monde plus fragmenté.
Moins coordonné.
Plus instable.
Ce que peu de gens relient encore
Ce mouvement n’est pas isolé.
Il accompagne autre chose.
Un basculement plus large.
Moins de dépendance au dollar.
Plus d’autonomie stratégique.
Plus de réserves impossibles à sanctionner.
L’or n’est pas un pari.
C’est une position.
Un déséquilibre qui ne fait que commencer
Quand une telle part du stock mondial se concentre entre les mêmes mains, le marché ne reste jamais neutre.
Il s’ajuste.
Il se tend.
Il révèle des angles morts.
Ce n’est pas une alerte.
Ce n’est pas une prédiction.
C’est un constat.
Et il redessine déjà la carte du pouvoir monétaire mondial.
Retour