Ce scénario, bien qu’optimiste, reste fort réalisable surtout que l’or a fait preuve d’une résistance exceptionnelle pendant ces dernières semaines, voire ces derniers mois, face à plusieurs événements qui auraient pu causer sa chute. Le premier facteur déstabilisant a eu lieu le 9 novembre et correspondant à l’élection de Donald Trump à la maison blanche. A cette époque, les opérateurs étaient sceptiques quant aux capacités de cet intrus à la politique de bien appliquer les réformes qu’il a promises. Pire encore, à cause de son programme hautement protectionniste, la confiance des investisseurs a été ébranlée. D’un autre côté, le processus du Brexit tout comme la probabilité d’élections compliquées dans plusieurs pays européens tels que les Pays-Bas, la France et l’Allemagne ont augmenté les incertitudes des investisseurs. Rappelons aussi que le relèvement du principal taux directeur de la Réserve fédérale américaine a failli impacter négativement l’évolution du métal précieux. Selon les prévisions des analystes financiers, la demande d’or va dépasser la production en 2017. De ce fait, l’once poursuivra sa progression jusqu’à atteindre la barre des 1400 dollars l’once d’ici la fin de l’année, voire le début de l’année 2018.
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