Le dernier projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté dresse une situation plutôt favorable pour l’assurance retraite. La ministre des Solidarités et de la Santé, ainsi que le ministre de l’Action et des Comptes publics, ont présenté de très bons résultats en ce qui concerne la branche vieillesse du régime général de retraite qui présente un excédent de 1,3 milliard d’euros. Le paradoxe réside dans le fait que depuis quelque temps, les chiffres communiqués par la sécurité sociale ne correspondent pas tout à fait à la réalité. Ce décalage a pour origine les transferts constants d’une branche à l’autre décidés par nos politiques. Par ailleurs, on a souvent tendance à oublier d’associer au régime de retraite le FSV ou le Fonds de solidarité vieillesse. Ce fonds est financé par les impôts et non par les cotisations sociales. Il représente un déficit annuel de plus de 3,5 milliards d’euros.
Les régimes spéciaux qui concernent les pensions de retraite sont au nombre de trente. Leur particularité réside dans le fait qu’ils ne bénéficient qu’à certaines catégories d’individus, à savoir les fonctionnaires, les agents de la SNCF, etc. ces régimes sont plus avantageux que le régime général de retraite. Ils sont censés être financés par les mêmes qui en bénéficieront plus tard. Concrètement, ce n’est pas le cas puisque ces caisses sont systématiquement en déficit en raison du déficit démographique.
La première action à entreprendre pour garantir une rentrée d’argent confortable même lors de sa retraite est de ne pas attendre que le gouvernement alimente les caisses en vue de protéger nos vieux jours. Une deuxième précaution consiste à se constituer un capital retraite pour gagner sa vie même après avoir quitté le secteur professionnel. Les options sont multiples et varient entre l’investissement dans les valeurs boursières et le fait de confier un capital à une banque ou encore investir dans les matières premières telles que l’or ou l’argent. L’essentiel est d’essayer de rendre son patrimoine aussi concret et tangible que possible. A titre d’exemple, la personne peut investir dans l’immobilier ou constituer un petit capital en métaux précieux qui conserveront toujours une valeur intrinsèque qui n’est pas tributaire des variations des cours de devises ou même des bouleversements politiques et stratégiques. L’or, l’investissement le plus rentable sur le long terme ?
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