Au lendemain d’un ‘Super Tuesday’ au résultat largement prévisible (le duel Hillary Clinton/Donald Trump avait en effet été confirmé) les marchés US s’envolent, sur fond d’une macroéconomie aux abois. Wall Street est simplement euphorique, au lendemain de ces élections primaires prévisibles, et aucune donnée économique ne peut expliquer ces performances ultra-dopées ; Nasdaq à près de +3% et le « S&P » à +2,4%, (et il s’agit là de deuxième meilleure performance de l’année 2016, et sa troisième performance semestrielle).
Selon les experts, l’explication majeure de ces super-performances demeure « le « no limit » de la BCE puis l’anticipation d’un statu quo de la FED durant de longs mois », même si bon nombre d’éléments demeurent contradictoires et paradoxaux.
De l’autre côté de l’Atlantique, c’est une macroéconomie chaotique qui continue à s’afficher, consistant essentiellement et entre autres, en un mélange de « déflation, croissance trop faible, contraction du commerce mondial ». Du coup, le président de la banque centrale européenne a déclaré hier, mardi, que son institution « se préparait à agir et qu’elle n’envisageait aucune limite à son action », précisant qu’étant donné « l’évolution des prix plus faible qu’attendu, un examen approfondi des « effets de second tour » est en cours ».
Qui n’a jamais rêvé de découvrir des lingots enterrés dans son jardin ou cachés dans…
Dans un article publié le 20 juillet 2026 sur Le Particulier, le site du Figaro,…
Dans un article publié le 18 juillet 2026 par MoneyVox, Laurent Schwartz, Président du Comptoir…
Dans une tribune publiée le 15 juillet 2026 dans la rubrique Votre argent de Capital,…
Invité de l’émission Tout pour investir sur BFM Business le 10 juillet 2026, Laurent Schwartz…
Pour la première fois depuis plus d’une décennie, le cours de l'or a vécu un…