Durant le quatrième trimestre 2011, la demande de la Chine avait même dépassé, pour la toute première fois, celle de sa rivale indienne : 201,6 tonnes chinoises contre 173 tonnes indiennes. Il était donc naturel que certains analystes et professionnels expriment des inquiétudes quant à la corrélation indéniable entre le ralentissement prévu de l’économie chinoise et sa consommation -moins gourmande- du précieux métal jaune.
Fatalité des marchés d’investissement oblige ; les prévisions pessimistes des professionnels a fini par influencer -voire même orienter- le choix des investisseurs. C’est ainsi qu’au lendemain de l’annonce chinoise, le discours de Ben Bernanke aidant, la relique barbare s’est retrouvée en dessous de la barre des 1 700 dollars.
Une affaire à suivre !
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