Le gouvernement américain avait lui-même imposé le dollar comme monnaie de réserve mondiale. La devise, émise en trop grandes masses dans le but de relancer la consommation, a fini par être fortement dévaluée. En conséquence, les Etats-Unis ne cessent donc de tenter d'étouffer l'or dans son bas de laine.
Et les signes de crise ne trompent pas ; le billet vert aura rarement été aussi brisé face aux devises « concurrentes ». De son côté, le cours du pétrole, volatile par nature, replonge dans des bas-fonds particulièrement inquiétants. Sans compter l'accumulation alarmante des dettes souveraines qui déclenchent une instabilité économique désormais quasi-constante.
Au cœur même de cet œil du cyclone, le métal jaune maintient fermement ses positions de valeur refuge et ne cesse, depuis des semaines, d'enchaîner les records. Boosté par le vent de panique qui traverse l‘Atlantique d'une côte à l'autre, l'or continue à garantir à ses adeptes une notion désormais quasi-inexistante : la sécurité. Europe et Etats-Unis assistent, impuissantes, à l'effondrement du secteur bancaire, accéléré par les rumeurs d'aggravation de la crise (particulièrement en zone euro) ou encore d'abaissement de la notation de la dette publique française ou de faillite bancaire. De quoi mettre le feu aux poudres et provoquer l'affolement des marchés.
C'est ainsi que vendredi dernier, l'or franchissait le palier des 1850 $. Une valeur plus que jamais « refuge ».
Le cours de l’or a progressé de plus de 20 % en seulement deux mois.…
Au cours du week-end, les forces armées américaines et israéliennes ont lancé des attaques contre…
Début novembre (il y a 3 mois), l’once d’argent cotait 43 euros à Londres. Fin…
Janvier aura marqué les esprits avec une envolée spectaculaire du cours de l’or, suivie d’une…
La barre est franchie. Le cours de l’or a dépassé les 5000 dollars l’once et…
Alors que le président américain multiplie ses déclarations sur l’appropriation du Groenland, les menaces de…