En Allemagne ? Encore 55 %.
Le recul du cash n’est pas uniforme. Il dépend des habitudes culturelles, de la confiance dans le système bancaire, et de l’infrastructure disponible.
Mais une chose est sûre : le mouvement est enclenché.
Le paiement fractionné change la perception de la dépense
Les solutions “Achetez maintenant, payez plus tard” (BNPL) ont explosé : +35 % de transactions en Europe entre 2023 et 2025.
Ce n’est plus réservé aux gros achats.
On fractionne désormais un panier de 80 €. Un abonnement annuel. Une paire de baskets.
Le problème ? Le fractionnement réduit la “douleur” du paiement. L’utilisateur dépense plus facilement, sans toujours mesurer l’engagement total.
C’est un glissement cognitif, pas seulement technologique.
Les portefeuilles numériques captent les données
Apple Pay. Google Pay. PayPal.
Ces intermédiaires ne se contentent pas de faciliter le paiement. Ils s’intercalent entre l’utilisateur et sa banque — captant au passage des données sur les habitudes de consommation, les lieux, les horaires.
Pour l’utilisateur ? C’est transparent.
Pour le système ? C’est une redistribution du pouvoir. Les banques traditionnelles perdent une partie de la relation client. Les géants technologiques gagnent une visibilité qu’ils n’avaient pas.
Ce que l’or représente dans ce contexte
Face à cette numérisation croissante, certains épargnants redécouvrent l’intérêt des actifs tangibles.
L’or physique fonctionne hors système : pas de code, pas de réseau, pas d’intermédiaire.
Ce n’est pas une opposition au progrès.
C’est une diversification des supports.
Dans un monde où le paiement devient invisible, posséder un actif qu’on peut voir et toucher prend un sens différent.
La question à se poser
Les usages basculent.
La question n’est plus de savoir si le système monétaire va changer.
La question, c’est : comment vous y préparez-vous ? Commencez par lire notre article “Quand une décision monétaire remet en question le rôle du cash et de l’or“.