Depuis le 1er janvier 2026, l’administration fiscale française dispose d’un accès élargi aux informations concernant les transactions en cryptomonnaies réalisées par les particuliers.
Cette évolution s’inscrit dans un cadre international de coopération renforcée entre autorités fiscales.
La France applique désormais un dispositif coordonné au niveau international : dans le cadre de la directive européenne DAC8, elle-même issue du standard international CARF, les plateformes de cryptomonnaies sont tenues de collecter et transmettre automatiquement aux administrations fiscales les données de transactions de leurs utilisateurs.
Ce mécanisme ne concerne pas uniquement la France : près de 50 pays participent à ce dispositif d’échange d’informations, ce qui rend beaucoup plus difficile le fait de dissimuler des opérations crypto en changeant simplement de pays ou de plateforme.
La Direction générale des Finances publiques peut désormais recevoir des informations détaillées sur les opérations effectuées par les utilisateurs de cryptomonnaies, notamment via les plateformes d’échange.
Sont concernés en particulier :
les achats et ventes de cryptoactifs,
les échanges entre différentes cryptomonnaies,
les transferts effectués via des plateformes identifiées.
Ces données permettent à l’administration de mieux vérifier la cohérence entre les déclarations fiscales et les opérations réellement réalisées.
La France n’est pas un cas isolé.
Cette évolution s’appuie sur des accords internationaux de transmission automatique d’informations, auxquels participent plusieurs dizaines de pays.
L’objectif est clair :
éviter que les cryptoactifs soient utilisés comme un angle mort fiscal, en dehors des circuits de contrôle habituels.
Pour les particuliers détenteurs de cryptomonnaies, cette évolution signifie que :
les transactions ne sont plus considérées comme invisibles pour l’administration ;
les obligations déclaratives doivent être respectées avec davantage de rigueur ;
les écarts entre les montants déclarés et les flux réels peuvent être plus facilement détectés.
Il ne s’agit pas d’une nouvelle taxe, mais d’un renforcement des moyens de contrôle existants.
Cette évolution rapproche le traitement fiscal des cryptomonnaies de celui d’autres actifs financiers ou patrimoniaux déjà suivis par l’administration.
À l’instar des comptes bancaires, des placements financiers ou de certains actifs tangibles, les cryptoactifs entrent désormais plus clairement dans le champ de la surveillance fiscale classique.
Le fisc français a désormais accès à davantage de données sur les transactions en cryptomonnaies.
Cette évolution s’inscrit dans une coopération internationale élargie.
Les particuliers doivent être attentifs à leurs obligations déclaratives.
Les cryptoactifs ne constituent plus une zone hors radar fiscal.
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