Tout d’abord, l’annonce de l’application prématurée de l’article 50 du traité de Lisbonne. Un événement qui a considérablement précipité la chute de la livre sterling (à un plus bas de 3 décennies) et a boosté l’appréciation –temporaire- du dollar américain.
Parallèlement, l’agence Bloomberg avait publié un article révélant une rumeur (demeurant encore très officieuse) selon laquelle la banque centrale européenne serait en faveur d’un processus de “tapering” qui débuterait dès la fin de son actuel programme quantitatif qui arrivera à terme en mars 2017.
Ces deux facteurs de pression ont enfin été renforcés par les déclarations répétitives de certains présidents d’antennes régionales de la FED concernant la hausse des taux d’intérêt américains. L’or a pourtant réussi à se reprendre, en l’espace de quelques séances, soutenu par un solide trend haussier.
Le consensus des observateurs des marchés de métaux précieux confirme que, depuis la fin 2015, le marché de l’or bénéficie de quelques piliers fondamentaux dont, notamment, des taux d’intérêts réels (qui devraient être maintenus à un niveau bas sur le moyen et long terme). Il faut également souligner la dépréciation du dollar américain, « en référence au comportement du dollar en février 1994, en juin 1999 ou en juin 2004, c’est-à-dire à chaque début de hausse des taux américains après les années 1980 », ainsi que la reprise prévue du marché des matières premières dans son ensemble.
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