Rappelons en effet que lorsque ces taux se situent en terrain négatif, la conservation de l’argent nécessite alors d’importants frais. Dans ce contexte, le prix de l’once va automatiquement grimper, en compensation de ces frais. Selon les experts des marchés des métaux précieux, « avec 10 000 milliards de dollars d’or actuellement dans les stocks, le prix de la facture suite à des taux négatifs va se répercuter directement sur le prix de l’or ».
L’appétit des banques centrales pour le métal jaune arrive en deuxième marche du podium, puisque l’intérêt de ces institutions n’a pas cessé de croître, tout au long du dernier demi-siècle. Pour les principales banques centrales mondiales, l’or représente la meilleure diversification de leurs acquisitions, ainsi qu’une garantie en cas de crise sévère et donc une valeur refuge à conserver.
Il faut enfin citer la rareté croissante de l’or, tant au niveau de la disponibilité (ressources) que de la production (minière). Peu d’or est aujourd’hui en circulation, dans la mesure où les détenteurs de métal jaune physique (bijoux, pièces, lingots…) tendent à le garder, de génération en génération.
Côté production minière, il semblerait que les filons miniers se fassent de plus en plus rares, créant un déséquilibre entre offre et demande. Ce décalage a pour effet de booster les prix du marché aurifère.
Le cours de l’or a progressé de plus de 20 % en seulement deux mois.…
Au cours du week-end, les forces armées américaines et israéliennes ont lancé des attaques contre…
Début novembre (il y a 3 mois), l’once d’argent cotait 43 euros à Londres. Fin…
Janvier aura marqué les esprits avec une envolée spectaculaire du cours de l’or, suivie d’une…
La barre est franchie. Le cours de l’or a dépassé les 5000 dollars l’once et…
Alors que le président américain multiplie ses déclarations sur l’appropriation du Groenland, les menaces de…