Rappelons que le fameux meeting aura lieu le dimanche, 17 avril 2016, à Doha (au Qatar), et réunira tant les pays producteurs que non-producteurs. Les spéculations continuent toutefois à pleuvoir, et, paradoxalement, c’est l’intense espoir des uns qui provoque le pessimisme persistant des autres. La plupart des experts estiment en effet que le sommet de Doha ne sera, en aucun cas, capable de satisfaire les hautes attentes des marchés. Des attentes grandement amplifiées par l’absence de catalyseur (haussier) depuis le début du mois d’avril.
Du coup, certains analystes parlent d’une inévitable « désillusion » (des marchés), en « l’absence du ministre iranien du pétrole », perçue comme « un mauvais présage, alors que l’Iran est revenue dans le concert des nations à la faveur d’une levée des sanctions internationales qui lui a notamment permis de reprendre sa production d’or noir ».
Sylvain Loganadin, analyste chez DailyFX, rappelle également que le facteur majeur expliquant la récente hausse du prix du baril consiste en l’espoir d’un accord entre les pays producteurs de pétrole. Ce qui signifie que si le sommet qatarien se solde par une déception, le marché pétrolier connaîtra certainement une sévère vague de consolidation. Affaire à suivre…
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