Rappelons d’ailleurs que, en l’espace d’un mois, la valeur de l’once a accumulé près de 10% de gains. Parallèlement, et pour référence, l’indice S&P 500 américain a accumulé leur équivalent en pertes, depuis la fin de 2015. Aux Etats-Unis, ce facteur ‘risque‘ et les incertitudes qu’il engendre se traduisent essentiellement par un attentisme pesant autour de la future politique FED que les investisseurs espèrent voir reprendre une politique monétaire ‘colombe’ et accommodante. D’ailleurs, il est fort probable que la réserve fédérale américaine repousse son prochain tour de vis monétaire au mois de juin, voire même à la fin de l’année.
En Europe, c’est surtout le système bancaire dans son ensemble qui inquiète, que ce soit dans les pays avec un historique à troubles (Italie, Grèce…) ou voire même en Allemagne où la Deutsche Bank a l’habitude d’aller mal « quand dans les pays du sud de la zone euro, les tensions sociales et budgétaires font remonter les taux d’intérêt souverains ».
Du coup, et dans un contexte de marchés figés par la méfiance et l’incertitude, les experts tablent sur les catalyseurs de masse, à savoir, par exemple, « le prochain G20 à Shanghai qui réunira les ministres des finances et les banquiers centraux pour peut-être voir enfin les marchés reprendre confiance ».
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