Cette morosité est aujourd’hui renforcée par quelques statistiques dont le bilan final demeure partagé. Le chiffre macroéconomique le plus marquant de ce début de semaine reste probablement celui de la croissance américaine au quatrième trimestre 2015. Le résultat, ressorti à un ralentissement plus marqué que prévu, a été qualifié de « mitigé » par bon nombre d’experts, dont Natixis qui l’explique par « les variations des stocks et des exportations », mais également par la « contraction des investissements des entreprises ».
Par ailleurs, les chiffres de la consommation US, support majeur de la croissance du pays, a aussi enregistré un ralentissement, bien qu’à moindre mesure, par rapport aux prévisions expertes. Les équipes de la banque française affirment, à ce sujet, s’attendre, dans le futur, « à ce que la croissance du PIB demeure au-dessus de son potentiel de court terme, aidée par la consommation tandis que l’investissement et les exportations devraient peser sur l’activité ».
Dans l’absolu, la réserve fédérale américaine se retrouve aujourd’hui dans une position assez délicate, dans la mesure où un éventuel rebond boursier du pays risque de lui attirer de sérieuses critiques concernant sa focalisation sur Wall Street, au détriment des « fondamentaux économiques ».
La barre est franchie. Le cours de l’or a dépassé les 5000 dollars l’once et…
Alors que le président américain multiplie ses déclarations sur l’appropriation du Groenland, les menaces de…
« J’aurais dû acheter avant. » C’est une phrase que les professionnels de l’or entendent…
Conserver de l’or chez soi donne un sentiment de contrôle.C’est tangible, accessible, rassurant. Mais en…
Un cambriolage ne pose jamais seulement la question de la perte.Il révèle surtout, a posteriori,…
À première vue, la distinction paraît technique.Dans la pratique, elle détermine pourtant ce que vous…