Bon nombre d’observateurs braquent aujourd’hui les projecteurs de leurs inquiétudes sur une macroéconomie US et euro à la dérive. Certes, les pertes du marché pétrolier ont récemment pris des proportions qualifiées par les analystes de « dantesques », atteignant, durant la séance du mardi seule, -6% à New York à 26,75$. Sans compter dans le bilan les « -25% depuis le 1er janvier, et les -73% sur les sommets de mi-2014 ». Des chiffres qui remettent en question les standards mêmes du marché dans sa globalité, et justifient du coup la tendance des économistes à y focaliser leurs commentaires alarmés. Toutefois, le volet macroéconomique présente également plusieurs signaux tout aussi alarmants, dont notamment la déflation persistante, la baisse des prix à la production en Allemagne (-2,3%), repli de l’indice des prix à la consommation américains (CPI) de 0,1% en décembre, ou encore le recul des mises en chantier US de 2,5% à 1.149.000. Rappelons aussi que le Fonds Monétaire International serait, selon les experts, sur le point de revoir encore à la baisse ses prévisions pour la croissance aux Etats Unis et en Europe. Par ailleurs, le spectre des crises d’endettement italienne et grecque refait également surface, menaçant du coup, par contagion, l’ensemble des économies de la zone euro.
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