Par exemple, Bank of America-Merrill Lynch maintenait récemment ses prévisions pour un objectif de 2.000 dollars l’once à 12 mois. En justification d’une telle ambition, l’institution évoque, entre autres, les acquisitions solides et constantes des banques centrales émergentes, la dégradation des bilans de la BCE et de la Fed ou encore les taux d’intérêt réels toujours négatifs. Loin de craindre le ralentissement de la primordiale demande chinoise, les analystes sont donc confiants que les investisseurs devraient demeurer dans une lignée d’achats nets d’or.
Dans tous les cas, il ne faut pas oublier que le métal jaune en est actuellement à sa douzième année de progression. L’or demeure incontestablement un investissement très recherché pendant et en dehors des temps difficiles de l’incertitude économique, de taux d’intérêt plancher et d’injections massives de liquidités par les banques centrales.
D’ailleurs, à ce propos, rappelons que la BCE vient de permettre aux banques européennes d’obtenir 530 milliards d’euros supplémentaires sur trois ans, soit en deux mois, 1 000 milliards d’euros de plus.
« J’aurais dû acheter avant. » C’est une phrase que les professionnels de l’or entendent…
Conserver de l’or chez soi donne un sentiment de contrôle.C’est tangible, accessible, rassurant. Mais en…
Un cambriolage ne pose jamais seulement la question de la perte.Il révèle surtout, a posteriori,…
À première vue, la distinction paraît technique.Dans la pratique, elle détermine pourtant ce que vous…
Le journal de 13h de France 2 du 14 janvier 2026 consacrait un reportage à…
Les ETF or sont souvent présentés comme une solution simple, peu coûteuse et efficace pour…