C’est l’accord européen sur la Grèce, doublé de quelques sérieuses tensions au Moyen-Orient, qui a permis aux marchés aurifères de pousser un grand soupir de soulagement. Les investisseurs regagnent donc en optimisme ce qu’ils perdent en scepticisme, et se tournent automatiquement vers l’Or tant pour se prémunir des éventuelles secousses à venir que par pur attachement traditionnel à leur valeur refuge préférée.
Jeudi dernier, le métal jaune avait même frôlé les 1 800 dollars du bout des doigts, se hissant jusqu’à 1 787,55 dollars, en cours de séance. Soit son plus haut niveau depuis le 14 novembre 2011. James Moore, analyste de Fast Markets, y voit une logique simple : « L’attente d’une clarification sur le plan de sauvetage de la Grèce avait placé les opérateurs sur des charbons ardents ces dernières semaines et contenu les prix de l’Or dans des marges étroites. L’accord conclu mardi par la zone euro a libéré le marché».
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